“The residents and staff alike were amazed to see the outline of a man’s face staring up out of the image, his mouth agape as if the face seen on the ultrasound scan itself was also experiencing severe epididymo-orchitis. A brief debate ensued on whether the image could have been a sign from a deity (perhaps ‘Min,’ the Egyptian god of male virility); however, the consensus deemed it a mere coincidental occurrence rather than a divine proclamation.”
— ‘Gaydar’: Women really can tell sexuality just by looking at a man | Mail Online
“In Iran, they used this picture to protest, against the government…”
Il suit les cours du California Institute of Arts où il travaille principalement la vidéo et l’installation. Il exploitera d’ailleurs jusqu’aujourd’hui l’outil vidéo et surtout celui de la projection qu’il utilisera notamment avec des images de corps ou fragments de corps sur des sphères suspendues, ou des poupées posées sur le sol. Supprimant ainsi certaines propriétés de la projection comme celle du cadre, il nous transporte dans des univers spectraux posant la question de l’humain et du non humain et tentant de reproduire les émotions de l’homme face à la monstruosité ou à l’inanimé. (via wikipedia)
Tony Oursler (via amelierc)
Using specialist techniques, thousands of portraits of individual people have been compacted to provide a representative male and female “look” for the 160,000 residents of Sydney’s City of Villages. (via The Face of Sydney - City of Sydney)
There really is a huge face on the Pacific ocean floor.
La peau craquelée (récit de rêve)
Mon visage me semblait figé, tiré, comme si la peau avait perdu toute élasticité et était prête à se fendre. Je me regardais alors devant un miroir. La peau du menton et des joues était comme recouverte d’une sorte de glacis, comme un plastique transparent sous lequel apparaissaient des flaques marron qui bougeaient lorsque l’on appuyait dessus. Un peu trop destroy pour moi, cette vision. Les bords des plaques transparentes, semblaient décidés à se relever. Fallait-il enlever ? Était-ce une cicatrisation qu’un arrachement trop précipité allait altérer et infecter ? Est-ce que ça allait couler et emporter le visage avec ? Mais je ne pus résister. Je commençais à enlever lambeau par lambeau, précautionneusement. Puis agacée, je tirais d’un coup sec. Le vilain masque semblait entier entre mes mains. Stupéfaite par autant de facilité je jetais un coup d’œil dans la glace. Que restait-il ? Une peau toute neuve, parfaite…venait d’apparaître…Je pouvais enfin le jeter. Définitivement débarrassée…
