"Une nouvelle étudie commandée par le Centre Commun de Recherche de la Commission Européenne, compilant les données comportementales de plus de 16 000 internautes européens, a permis de déterminer que le piratage n’affecte en aucun cas le marché légal et a même un effet positif sur les ventes de musique. En gros, la musique que les gens téléchargent illégalement n’aurait de toute manière pas été achetée par ces mêmes personnes. Mieux, toute cette activité illégale stimule les ventes en ligne puisque les chercheurs ont déterminé que lorsqu’il n’y a pas de sites qui proposent illégalement de la musique, les clicks sur les sites légaux diminuent de 2% environ."

Le téléchargement illégal n’a aucun effet négatif sur les ventes de musique (et c’est pas moi qui le dit) | Korben

"The average American on a peer-to-peer network has a music library of almost 2000 songs. Of these, 760 (38 percent) are reported to be legitimately purchased. In contrast, those who say they are not P2P users (but do collect digital music files) have an average library size of 1300 songs. Of those, 582 (roughly 45 percent) were purchased from legitimate sources. Most of the others were ripped from CDs or copied from friends and family."

New music survey: P2P users buy the most, no one wants disconnection penalties | Ars Technica

Au Canada, l’industrie du disque se retrouve accusée de piraterie et s’apprête à payer au moins 50 millions $ d’amende

Au Canada, l’ensemble de l’industrie du disque se voit accusée de piraterie et devrait bientôt payer la somme d’au moins 50 millions de dollars à différents ayant-droits d’artistes tels que le célèbre musicien de jazz Chet Baker.

Une situation d’autant plus ironique qu’elle est due… au lobbying exercé par cette même industrie du disque pour punir les méchants pirates qui osent télécharger de la musique sur Internet ! En effet, c’est ce même lobby (Warner, Sony, EMI, Universal Music…) qui a lourdement insisté auprès du gouvernement canadien pour que chaque exploitation illicite d’une musique appartenant à leurs catalogues soit punie par pas moins de 20 000 dollars d’amende. Cependant, depuis la fin des années 1980, ces mêmes maisons de disque avaient pris l’habitude de publier régulièrement des CD de best-ofs incluant des morceaux de musique dont ils n’avaient pas les droits d’exploitation. La loi canadienne leur permet en effet de mettre ces morceaux sur des “pending lists” (listes d’attente), se réservant le droit de les exploiter en attendant de réussir à retrouver les bons ayant-droits, un jour ou l’autre, afin de leur verser les sommes dues (et si ces ayant-droits ne sont pas retrouvés, c’est pas plus grave…). Mais du propre aveu d’un porte-parole de l’industrie du disque, elles n’ont jamais investi le temps et l’argent nécessaires pour mener à bien ce travail.

C’est l’histoire de l’arroseur arrosé : grâce aux nouvelles lois restrictives et punitives votées au Canada sous leur influence, ces mêmes maisons de disques se retrouvent désormais passibles de payer 20 000 dollars par titre exploité sans le consentement des ayant-droits !

(via Canadian Recording Industry Faces Massive Infringment Claims)

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According to the anti-piracy outfit, the reported users were caught sharing a copy of the newly released Windows 7 Ultimate operating system. As evidence the self-proclaimed investigators submitted a screenshot of peers listed by uTorrent.

The owner of LinkoManija was not impressed by LANVA’s actions. “Anyone can copy a peer list, but it doesn’t prove that anyone downloaded the full file or actually uploaded anything,” Kestas told TorrentFreak. “It can’t be used as serious evidence,” he added.

LANVA disagrees and hopes that the police will track down the identities of the accused infringers. If this happens the users will face fines of up to several hundred dollars, plus additional damages Microsoft’s lawyers may call for.

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Anti-Piracy Group Reports Torrent Site Users to the Police | TorrentFreak