« Je suis aussi intriguée par les représentations de la femme dans Playboy que je le suis quand je vois des femmes dans Elle. » (via Femme/Objet : les photomontages de Linder, artiste radicale | On est là pour voir | Rue89 Les blogs)

« Je suis aussi intriguée par les représentations de la femme dans Playboy que je le suis quand je vois des femmes dans Elle. » (via Femme/Objet : les photomontages de Linder, artiste radicale | On est là pour voir | Rue89 Les blogs)

“While Comfort presents an argument regarding the size and shape of the banana, it should be pointed out that similar logic applies to the human penis (thus making it a “phallusy”). Its size is just right to fit into the human rectum, hand or mouth, which are all definite no-nos for fundamentalists—yet the supposed “design” argument could still be applied. [4] If you’re into that sort of thing, that is. In fact, one could even argue that the banana was also designed to be put in the human rectum or vagina; it is shaped correctly, and has a protective outer sheath to ensure firmness. This puts it in a better position than the cucumber, at least.” (via RationalWIki)

Banana: The Athiests Nightmare. (par kingnoodle)

Il y a un moralisme qui revient toujours au galop durant les périodes de crise. Ce moralisme a commencé à exister au milieu des années 70 après le choc pétrolier. A mes yeux, c’est lié. Dès qu’il y a une crise, les gens ont peur : peur du déclassement, peur de l’étranger. Ils se rabattent naturellement sur des valeurs qui ne coûtent pas cher. Ça ne coûte rien de dire qu’on est contre la prostitution. Les prostituées qui vivent bien leur métier disent : « mon corps est à moi ! ». Les prostituées sont des adultes consentantes. L’abolition de la prostitution viendrait contredire le code pénal qui admet les actes sexuels entre adultes consentants.

http://www.atlantico.fr/decryptage/prostitutio-experience-suedoise-penalisation-clients-marie-elisabeth-handman-400900.html?page=0,1

Un couple : la femme ressent le plaisir complet pendant certains actes préparatoires à l’acte conjugal (et la femme savait s’exposer à ressentir le plaisir complet en accomplissant ces actes préparatoires) : veuillez me dire, je vous prie, Monsieur l’Abbé, si la femme a commis un péché (en ne jouissant pas pendant l’acte lui-même).

"Aucune civilisation n’échappe à la règle. Partout dans le monde, la sexualité fait l’objet d’interdits. On en limite l’exercice, on l’encadre, on la légifère. Même dans les cultures où l’on rend un culte aux organes du plaisir, où l’on célèbre “physiquement” l’union du ciel et de la terre et où la notion de plaisir est sacrée, la sexualité reste à ce point perturbante qu’on lui réserve – comme à la mort – un traitement à part."

Les 400 culs: Vous préférez le sexe ou l’amour ?

"L’idée est que la femme acquiert du pouvoir en étant désirée par les hommes, et que grâce à cela elle parvient à rééquilibrer le rapport de force. Scott ajoute que pour ces intellectuels (elle cite Claude Habib, Mona Ozouf et Philippe Raynaud), le féminisme est vu comme «un apport étranger», en décalage avec les mœurs françaises.
Le modèle défendu est celui d’une «galanterie française», à distinguer du combat égalitaire des féministes américaines, accusées de forcer les femmes à nier leur féminité.
Pour ce courant, il s’agit d’opposer le «commerce heureux entre les sexes» (Mona Ozouf) à la judiciarisation excessive des rapports aux Etats-Unis. Ce discours de l’exception française a d’ailleurs été «construit en réaction contre la politisation des questions sexuelles aux Etats-Unis à partir de la fin des années 1980», souligne le sociologue Eric Fassin."

Hommes/femmes: des rapports opposés entre les Etats-Unis et la France | Slate

 
I. The best type of orgasm (types I and II were lumped together and described as “good sex” orgasms). This one ranked high on both pleasure and physical sensation, with lots of throbbing and euphora.
II. This was the other type of “good sex” orgasm, which ranked very high on pleasure, but lower on physical sensation.
III. The third and the fourth types were classified as “not so good sex” orgasms, I guess because they were too polite to say “bad sex”. This was classified as medium pleasure, but low physical sensation.
IV. The lowest of the low, this one was low pleasure and sensation. Generally not great.

I. The best type of orgasm (types I and II were lumped together and described as “good sex” orgasms). This one ranked high on both pleasure and physical sensation, with lots of throbbing and euphora.

II. This was the other type of “good sex” orgasm, which ranked very high on pleasure, but lower on physical sensation.

III. The third and the fourth types were classified as “not so good sex” orgasms, I guess because they were too polite to say “bad sex”. This was classified as medium pleasure, but low physical sensation.

IV. The lowest of the low, this one was low pleasure and sensation. Generally not great.

"Barbara Lamb has hypnotically regressed almost 800 supposed UFO abductees. She has found that ETs enjoy having sex with earthlings, and not necessarily just in a saucer. Indeed, we heard much about some peoples’ fantasy sex lives involving these latter-day incubi and succubi. She has been researching the matter of ET-human “hybrids,” many of whom according to Lamb are already living amongst us. Indeed, she has interviewed some of them (many do not realize they are hybrids, and still think themselves human). Others embrace their ET heritage as a sort of badge of distinction."

Bad UFOs: Skepticism, UFOs, and The Universe

"Pour toute une population financièrement aisée et friande d’aventures socio-culturelles alternatives, la sortie libertine s’est banalisée: «C’est devenu une soirée du samedi, où on peut regarder sans forcément participer…» Marc Dannam parle même de boîtes qui commencent à établir deux tarifs: l’un pour ceux qui participent, l’autre pour ceux qui regardent. Certains établissements testent aussi des formules découverte pour accueillir les jeunes couples hésitants."

Libertinage parisien: la chandelle par les deux bouts | Slate

"C’est difficile de juger de la sexualité de générations plus jeunes que la sienne. La sexualité des gens de 30 ans, je n’y participe pas, je ne suis pas une cougar. Mon sentiment (je le dis avec des pincettes), c’est que les mentalités sont plus ouvertes qu’avant, mais par rapport à nos pratiques de 68, il me semble que c’est moins ludique, qu’il manque la liberté de la chose improvisée. On dînait avec des copains, rien n’était prévu, on se déshabillait et tout le monde baisait ensemble ; ce n’est pas la même atmosphère que celle d’un club échangiste où tout est cadré."

Dix ans après, Catherine Millet vous reparle de sexe (et d’amour) | Rue89

"Scientists say women really do have ‘gaydar’, which helps them spot whether a man is straight or gay just by looking at his face. And the instinct is at its strongest when she is at her most fertile and in the mood for romance. Their findings suggest that a woman’s ability to determine whether a potential male partner is straight or gay is linked to the impulse to have children."

‘Gaydar’: Women really can tell sexuality just by looking at a man | Mail Online

There’s a dog driving that car.

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