— Pourquoi les élections italiennes sont une excellente nouvelle - Page 2 | Mediapart
“Le livre, qui prétend casser les tabous, esquisse des solutions ultra-sécuritaires : des juges plus sévères, le retour de la peine de mort ou à tout le moins de la vraie perpétuité, la construction de 300 000 places de prisons, et moins d’immigration. Non « politisé » La France Orange mécanique, comme l’affirme son auteur ? Si sûrement que le député Gilbert Collard et Marine Le Pen en font la promotion depuis plusieurs semaines. « Ce livre, vous devez absolument le lire et le faire lire », vante la présidente du Front national dans une vidéo en une du site du parti.”
« Vos trois exposés laissent paraître que vous n’êtes pas réellement gênés par ce projet de loi ; j’en suis à la fois étonnée et ravie »
Karine Berger, députée socialiste, rapporteure du projet de loi sur la “séparation” et la “régulation” des activités bancaires, devant trois représentants des banques françaises, en janvier 2013.
"— La régulation bancaire au pistolet à bouchon - Les blogs du Diplo
« La social-écologie, la rencontre des enjeux écologiques et de la question sociale, c’est une vraie innovation, un tournant. » déclare Delphine Batho, PS, ministre de l’écologie, lors des débats sur le projet de loi sur la transition énergétique.
“Le libéralisme économique, qui ne doit connaître ni contraintes, ni frontières, ni lois, fait bon ménage avec le libéralisme psychique qui ne s’embarrasse plus de culpabilité mais affiche le cynisme, la décomplexion vis-à-vis des valeurs morales et de l’argent.”
“Le centre-gauche, dans l’incohérence de ses positions, n’est pas très différent de ce qui se passe dans les démocraties occidentales. Mais en Israël, tout prend des proportions plus dramatiques, parce que les enjeux sont plus graves. En France, Sarkozy, Hollande… ce n’est pas la fin du monde. La différence entre les deux politiques qu’ils mènent est si mince. Sarkozy a perdu l’élection, non pas parce que la gauche l’a gagnée, mais parce que les Français l’avaient assez vu.
Chez nous, cela ne marche pas comme ça. En Israël, le changement de majorité, c’est une révolution. C’est une tout autre direction dans laquelle le pays s’engage. Et Israël n’est pas prêt aujourd’hui à cela.”
Un magnifique petit best-of du sexisme bien réactionnaire des sénateurs UMP.
« Misogyne beauf », « nana » : échanges « virils » sur la parité au Sénat (par Public Sénat)
Deux grands principes se trouvent à la base de la lutte du mouvement socialiste et ouvrier en Amérique. Le premier de ces principes est que le mouvement politique du socialisme ne peut, s’il le voulait, et ne devrait, s’il le pouvait, ignorer le mouvement économique; qu’aucun mouvement politique sain et fécond du socialisme n’est possible s’il n’est pas fondé assis et basé sur un mouvement économique et trade-unioniste. En un mot, ce principe signifie qu’en Amérique un mouvement politique bona fido ou socialisme ne peut être que le reflet d’un mouvement économique d’égale bona fido.
L’autre principe est que le mouvement politique du socialisme ne devrait pas, s’il le pouvait, et ne pourrait, s’il le voulait, avoir quelque relation avec le mouvement économique. Il prêche la neutralité. Toutes les dissensions du mouvement socialiste et ouvrier, en Amérique, portent la trace de la collision de ces deux principes opposés
Swartz dropped out of Stanford. Founded two startups. Made boatloads of money when one of those (reddit) sold to Condé Nast (Ars’ parent company). Founded an organization, Demand Progress. Spent his next few years trying to better the intersections of technology, politics, and law and stood up for his beliefs.
“Un des thèmes fondamentaux de la droite, et pas seulement française, c’est le fameux “il n’y a pas d’alternative” (TINA : There Is No Alternative). Entre le nécessaire et l’impossible, le possible n’a plus sa place, il y a une seule voie ouverte, et c’est celle de l’ordre établi, qui consiste à conforter ce qui existe. (…) (Cette vision) est désormais largement entérinée par une partie de la gauche. (…) Depuis les années 1980, nous vivons sous l’hégémonie intellectuelle de la philosophie de la droite : ce qui existe s’impose, ce qui existe est un horizon indépassable, et il est illusoire d’envisager quelque transformation en profondeur que ce soit.”
«Penser à droite» aujourd’hui avec Emmanuel Terray (par Mediapart)
(Source : dailymotion.com)
Noebel posits that folk artists were inspiring the youth to instigate a race war. He believed acoustic musicians like Malvina Reynolds (her “Little Boxes” is the theme music to Weeds) and Pete Seeger were instructing white students to join with “radical groups of Negro racists” so that they might revolt and achieve racial dominance in America. The weirdest part of all this is that by 1974, integration was (at least, on paper) complete. The folk artists who were most explicitly leftist or Communist weren’t a particular focus of pop culture, The Beatles had already long been broken up, and he never quite explains how these two very distinct fanbases are somehow connected (except that they’re obviously both very Communist). One can only imagine the lovely psychosis that The MC5 would have brought him. Noebel is still living today, and I recommend checking out his extensive collection of YouTube videos and blog, if you’re looking for a laugh. These days, he’s much more on the “Obama’s a Socialist” train and decrying “Warmism” (Noebel’s evocative name for climate change) than he is into denouncing rock ‘n’ roll.
(via Dangerous Minds | Marxist Minstrels: The Beatles want to sexually hypnotize you into Communism!)
