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Greguti's tumblr

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  • Nous sommes partis de l’idée qu’une politique culturelle de gauche doit permettre aux travailleurs de la culture de vivre de leur travail, au public de rencontrer les œuvres et encourager la diversité culturelle. Or les politiques actuelles de protection des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle n’atteignent pas ces objectifs. La loi Internet et création, dite Hadopi, qui criminalise les échanges culturels non lucratifs, est inacceptable. Les artistes qui vivent de leur travail sont très peu nombreux. Si l’on souhaite que l’art se transforme en culture pour tous, des modèles alternatifs sont à trouver.
    ~ Pour un service public du téléchargement ? - Regards.fr
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    • Il y a 3 semaines
  • The crazy, chaotic, idealistic days of the Internet are ending. Once, the Prairies were open and shared by everyone. Then the farmers arrived and fenced them in. The same is happening to the Internet: Apple, Amazon and Facebook are putting up fences — and Google is increasingly being left outside.
    ~ Google is powerful now, but Amazon, Facebook, and Apple are taking over | Business | TIME.com
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    • Il y a 3 mois
  • Pris dans le buzz : plus de 18 000 visites en un jour.

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    • Il y a 3 mois

    Bah voilà, j’ai trébuché dans le buzz. Hier matin, mes 3 photos un peu pourries du siège parisien de la HADOPI, taggué par Anonymous, publiées sur ce blog, ont vite fait de faire le tour du web francophone. 

    Habituellement, ce site que j’alimente presque tous les jours avec des extraits d’articles, des photos, parfois des textes de mon cru, culmine entre 5 et 10 visiteurs journaliers. Hier, lundi 30 janvier, j’ai atteint le chiffre exorbitant de 18 734 visiteurs uniques. Et une requête Google permet de constater que de très nombreux sites ont consacré un article à la news, en reprenant mes photos, depuis des blogs d’internautes jusqu’à des sites d’info “mainstream” comme LeMonde.fr, Numerama, LeParisien.fr ou encore LeFigaro.fr, en passant par tout un tas de forums spécialisés. J’ai même eu droit à la rubrique “Faits marquants” de Wikipedia.fr paraît-il :)

    Comment le buzz s’est-il répandu ? La réponse tient en deux mots bien connus : réseaux sociaux. 

    Hier matin, en rentrant chez moi après avoir pris ces photos, je les envoie d’abord sur deux ou trois listes de discussion auxquelles je participe (dans les 800 inscrits en tout), et puis ensuite sur mon compte Facebook (300 amis environ). Et puis vers 10h30, je publie le petit article sur ce Tumblr, histoire de laisser une trace de ma paternité des photos, juste au cas où. Quelques amis “font tourner” mon tweet annonçant l’article et quelques autres me demandent, par e-mail, s’ils peuvent diffuser les photos sur leurs propres réseaux.

    Parmi mes amis twitteurs, certains sont suivis par des journalistes de médias online parce qu’ils ont des fonctions dans le parti politique auquel j’adhère moi aussi, notamment parce que c’est un parti qui a un discours clair sur les libertés numériques (pour être tout à fait précis, je suis même membre de sa commission Partage 2.0).

    Vers 13h, Rue89 est le premier média à se faire l’écho, sur Twitter, de mon article et de mes photos. Entre temps j’ai aussi relayé l’article sur mon mur Facebook, et une poignée d’ami-e-s l’ont déjà partagé sur leurs murs respectifs, ainsi que sur mon compte Google+, mais là c’est le calme plat, comme d’habitude.

    Mais à partir du moment où Rue89, très suivi sur Twitter avec presque 230 000 “followers”, s’en fait le relais, c’est comme une traînée de poudre qu’on aurait allumée. Pendant toute la journée je ne vais cesser de recevoir des alertes sur mon iPhone : je suis retweeté à mort, j’ai plein de nouveaux “followers”, mon Facebook est rempli de commentaires (ça j’ai plus l’habitude tout de même), et sur Tumblr, le module de gestion des commentaires, géré par Disqus, enregistre des tas de réactions à la suite de l’article. La “fièvre” va durer ainsi jusqu’à minuit environ. Grosso modo, sur une douzaine d’heures, soit une moyenne de 1 500 visiteurs uniques par heure, ou encore 25 visiteurs à la minute. 

    D’où viennent tous ces visiteurs d’hier ? Grâce à Google Stats, j’ai pu retracer tout ça, et voici les 10 premiers sites référants :

    • 6 600 visiteurs venus de Facebook
    • 2 738 visiteurs venus de Twitter
    • 2 250 visiteurs en accès direct
    • 907 visiteurs depuis Google +
    • 857 visiteurs depuis Jeuxvideos.com
    • 620 visiteurs depuis LeFigaro.fr
    • 608 visiteurs depuis Korben.info
    • 596 visiteurs depuis rue89.com
    • 360 visiteurs depuis Clubic.com (sans doute sur les forums)
    • 317 visiteurs depuis spi0n.com (qui indique Korben.info comme sa source)

    A eux deux, Facebook et Twitter ont donc généré pratiquement 10 000 visiteurs, plus de la moitié du nombre total de visiteurs ! Je remarque aussi que LeFigaro.fr est très bien placé, avant Rue89 qui fut l’un des premiers sites d’info à publier une news reprenant mes photos et un lien vers mon blog. La plupart des autres sites internet de quotidiens et magazines français sont loin derrière, avec moins de 100 visiteurs uniques.

    Je remarque enfin deux ou trois choses. L’information a été reprise telle quelle sur la plupart des sites, qui se sont visiblement copiés les uns les autres, et quasiment aucun n’a fait mention du petit dialogue entre l’employé de la HADOPI et moi-même, que j’avais retranscrit dans mon article. J’avais pris soin de préciser que les photos étaient sous licence Creative Commons : la très grande majorité des sites internet ont respecté cette licence, en la mentionnant sous les photographies, avec mon nom et un lien vers mon article. 

    Et enfin, sur les 70 commentaires en un jour à la suite de l’article, il y en a eu deux pour crier au “fake” (les photos seraient fausses). C’est ce qui m’a le plus amusé dans toute cette petite expérience. Le reste des commentaires est plus intéressant (à la suite de l’article ou sur les pages des sites d’information) avec un débat sur l’utilité d’une telle action de la part des Anonymous. Certains pensent en effet que ça nuirait à la cause, parce que tagguer des murs ce serait faire preuve de violence gratuite. Je ne suis pas d’accord avec ça et j’ai participé à la discussion dans les commentaires. 

    L’air de rien, je suis content d’un truc : grâce à ce petit buzz de début de semaine, pas mal de gens savent aujourd’hui à peu près en quoi consiste la licence Creative Commons. Et ça, c’est vachement intéressant.

  • Négocié plutôt que débattu démocratiquement, ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement. Si il était instauré, cet accord créerait de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs de l’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne. IL s’agit donc d’une menace majeure pour la liberté d’expression en ligne et est porteur d’insécurité juridique pour les entreprises de l’Internet.
    ~ ACTA, une loi déguisée en accord commercial qui criminalise le partage du savoir sur la toile ! | Liberté sur paroles - Emission d’Eugénie Barbezat sur Aligre FM
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    • Il y a 3 mois
  • La vision écologiste d’Internet est celle d’un réseau libre, neutre et accessible à tous. Cette perspective ne date pas d’hier, et n’a pas attendu la candidature d’Eva Joly à l’élection présidentielle pour s’exprimer. Dès 2009, les Verts européens - qui siègent d’ailleurs aux côtés du Parti pirate suédois au Parlement européen - se déclaraient en faveur d’une légalisation du partage de fichier à but non commercial ; c’est là l’une de leurs revendications phares, parmi bien d’autres (moins de copyright, plus d’open source, pas de brevet logiciel, respect de la neutralité des réseaux…)
    ~ Eva Joly & EELV : le programme numérique que les internautes attendent - le Plus
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    • Il y a 3 mois
  • The Internet isn’t some obscure thing that only a few thousand people use for a couple hours a day at the most. This is the Internet that everyone connects to, and if you sent some embarrassing pics of yourself to public, it’s your own damn fault. (…) Deleting out of anger after the fact won’t get rid of anything. There is archiving of almost everything that is online. Almost none of it goes away after archival. The best thing you could do is to delete and hope that after a year or two, it’ll be forgotten. There might be an archive of that pic you posted of yourself dry humping someone other than your spouse, but who’d check all the archives, right?
    ~ We’re All Monitored, All the Time | Digital | SPLICETODAY.com
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    • Il y a 3 mois
  • Le siège d’HADOPI à Paris taggué par Anonymous.

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    • Il y a 3 mois

    Amusante découverte ce matin du lundi 30 janvier 2012 en amenant mon gosse chez la nounou. Le siège d’HADOPI, dans le 14ème, rue du Texel, a été taggé par Anonymous dans la nuit. Vers 10h, l’entrée était barrée par des plots et des employés d’une société de nettoyage se préparaient à enlever le logo au pochoir et le tag écrit sur le trottoir, juste devant l’entrée, en grandes lettres rouges : “WE ARE LEGION”.

     

    J’ai pu prendre des photos avec mon smartphone (merci mon gosse, dont je faisais mine de m’occuper pour être tranquille).

    En repassant devant HADOPI un quart d’heure plus tard, cette fois les mains libres, je sors ostensiblement mon smartphone et je prends une dernière photo. A ce moment un gars en pull sort de l’accueil où il était avec quelques personnes, et vient vers moi, avec un air sévère et en regardant tout autour de lui, comme pour vérifier que nous étions seuls : “Vous ne devez pas prendre des photos, arrêtez ! Vous êtes de quel magazine d’abord ?”.

    Je lui réponds, très calme : “Pardon ? Je suis dans la rue, sur un espace public, j’ai parfaitement le droit de prendre des photos de l’immeuble. Et je ne suis d’aucun magazine.” Il rétorque, énervé : “Mais alors pourquoi vous prenez des photos ? Pourquoi ? Vous voulez nous salir, c’est ça ? Qu’est-ce que vous allez en faire ?”.

    Je réponds : “Pardon mais je peux bien avoir toutes les raisons que je veux, vous n’avez pas à le savoir. Et puis je n’ai aucune intention de vous salir, vous n’êtes qu’un employé, vous n’êtes pas responsable. En revanche, HADOPI, c’est autre chose… Vous voulez qu’on en cause ?”.

    Après un temps d’arrêt à me dévisager, il recule et disparaît bientôt dans l’accueil de la Haute Autorité, tout en marmonnant un “mmm, ok, d’accord, d’accord, au revoir…” alors qu’il m’a déjà tourné le dos.

    IMPORTANT : mes trois photos sont distribuées en licence CREATIVE COMMONS (cf. ci-dessous).


    Licence Creative Commons
    HADOPI taggé par Anonymous de Grégory Gutierez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Partage à l’Identique 3.0 non transposé.

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    • Il y a 4 mois
    Internet gate. Powered by #SOPA. 

    Internet gate. Powered by #SOPA. 

  • Most people agree that the internet has made us smarter — will it also make us freer? That depends on how we use it. Burnham believes that industries which produce content (Hollywood, music corporations, television) should be required to adapt, rather than “kill the medium.” He says that although we’re used to seeing artists portrayed as the victims in this debate, it’s really the industries that are suffering. “Artists are beginning to find really creative ways of financing projects, distributing projects, promoting projects and that’s great. The industry is a little bit slower to adapt.” And maybe they should.
    ~ The Right to Piracy: The Conflict Behind SOPA | Think Tank | Big Think
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    • Il y a 5 mois
  • The theft-metaphor is problematic in the sense that a key element of stealing is that the one stolen from loses the object, which is not the case in file sharing since it is copied. There is no loss when something is copied, or the loss is radically different from losing something like your bike,” Larsson explains.
    ~ Piracy is NOT Theft: Problems of a Nonsense Metaphor | TorrentFreak
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    • Il y a 6 mois
  • Anthony De Rosa, chef de produit chez Reuters, qualifie de « féodalisme numérique » le système institué par le Huffington Post et ses proches cousins que sont Facebook, Twitter ou le site de blogs Tumblr : « Les technologies mises en œuvre par ces sites ont un très fort pouvoir de séduction, elles nous amènent à contribuer gratuitement sans même que nous nous en apercevions. Docilement, nous fournissons les contenus qui permettent à d’autres d’engranger d’énormes profits (9). » Mme Huffington ne partage pas ce point de vue : selon elle, les blogueurs devraient se réjouir de travailler gratuitement, car « l’expression personnelle est devenue une incroyable source d’accomplissement pour les gens ».
    ~ Trahison au Huffington Post, par Rodney Benson (Le Monde diplomatique)
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    • Il y a 7 mois
  • Liste non exhaustive des délits sanctionnés par la même durée de trois ans d’emprisonnement que celle risquée pour la mise à disposition d’oeuvres protégées par le droit d’auteur.
    ~ Tous ces délits jugés moins graves que le partage de la culture
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    • Il y a 8 mois

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