Test de la pédale Zoom GX707 et de sa boîte à rythmes. Guitare Framus 10600 “Les Paul Type” de 1978, équipée d’un micro japonais MMK45 (chevalet).
Rock Bien Bourrin Sur Framus De 1978 avec Boîte a rythme.
Niveau design, cette guitare acoustique Peavey n’est-elle pas une réussite ?
The crimes commited by Wall Street are just that: crimes.
Tom Morello ‘The Fabled City’ at Occupy Wall Street (par RollingStone)
Tony Iommi playing war pigs and paranoid solo (par nw781)
Alors voilà, ma toute première guitare électrique, je l’ai achetée quand j’étais encore adolescent, avec de l’argent difficilement arraché à mes parents. C’était pendant que j’étais en première au lycée si je me souviens bien, donc en 1992. J’avais 16 ans ou 17 ans au moment de son acquisition, plutôt 16 ans car je me souviens l’avoir achetée en début d’année, alors que je suis né en avril.
Ma fidèle Framus LP 10680 S-360 de 1971.
Il s’agit d’une Framus, marque allemande, modèle LP 10680 S-360 (c’est là que je l’ai su) . A l’époque je savais seulement que c’était une “Framus Les Paul”, point barre. Je n’avais aucune idée de sa valeur réelle, je croyais que c’était juste une copie un peu pourrie d’une Gibson américaine. A mon souvenir, je l’ai acquise pour 300 francs ou 400 francs, avec son “hardcase” et un ampli à moitié cassé.
La guitare elle-même était constellée de minuscules coups sur la table, et à l’arrière aussi, comme pratiqués avec un tournevis. Aujourd’hui encore je me demande comment on peut s’acharner autant sur un instrument de musique. Esthétiquement, ça lui donne vraiment un certain caractère ! D’énormes rayures à l’arrière et les frettes très usées sur le manche montrent que la guitare avait bien servi à une époque, quand elle était jouée par un type avec grosse boucle de ceinture, et certainement sur scène.
Après quelques mois, étant donné que mes résultats scolaires s’en ressentaient nettement, j’ai progressivement abandonné mon apprentissage, encouragé par mes parents qui s’inquiétaient vraiment pour mon avenir.
Quand j’ai repris la guitare il y a deux ans, j’ai récupéré cette Framus qui gisait dans la cave de mes parents, depuis pratiquement 17 années ! J’ai fait refretter l’instrument et j’ai commencé à m’intéresser à son origine. J’ai découvert un numéro de série imprimé dans le bois derrière la tête, pratiquement impossible à distinguer si on ne le cherche pas. Et après une petite enquête sur le net, je découvre qu’il s’agit d’un exemplaire construit en décembre 1971. Et en continuant mes recherches, j’apprends que seulement un ou deux exemplaires du même modèle ont été vendus via le net ces dernières années, pour des prix avoisinant les 540 €. Respect.
Hélas, même si la guitare sonne vraiment bien, et c’est pas moi qui le dit mais des guitaristes qui m’ont entendu en jouer, j’ai toujours été embêté par le manque d’utilité de ses potentiomètres. Les 2 volumes permettent juste “d’ouvrir ou de fermer” le son, sans progressivité ou presque, et c’est sans parler des tonalités : à 0, ça sonne tout étouffé, au dessus, ça sonne… tiens, un peu moins étouffé, mais pas franchement clair non plus, même si ça reste tout à fait correct.
Au point que je décide, finalement, de changer le circuit électrique de l’instrument. J’ai commandé de nouveaux potentiomètres et des condensateurs chez Guitar Fetish, pour $36,50 en tout (un peu moins de 30 €, livraison comprise). Les deux condensateurs sont des “Sprague Orange Drop Tone Caps- .022uf for Les Paul”.
Sauf qu’en ouvrant la bête, je (re)découvre une qualité de composants qui ne cesse de m’impressionner, digne de la très réputée “qualité allemande”. Suffit de voir mes photos pour se rendre compte que tout ça respire le haut de gamme. Je me rappelle alors les commentaires laudatifs d’un collectionneur et marchand de guitares américain à qui j’avais envoyé des photos de la guitare, et qui m’avait dit que ces composants électriques “screamed for quality”. Je remarque notamment ces curieux condensateurs et ces potentiomètres qui ont l’air pratiquement neufs, sans aucune trace de rouille. Depuis deux ans, j’ai ouvert les entrailles d’une bonne vingtaine de guitares et effectivement, bordel, c’est pas d’la merde que cette guitare-là !
Bref, au lieu de tout démonter, j’ai décidé de tester simplement un changement : celui des deux condensateurs. Après tout, ce sont les éléments les plus simples à retirer au fer à souder et donc à remplacer, et éventuellement à remettre.
Et bah, bien m’en a pris ! Je n’ai même pas eu à sortir mon fil d’étain pour de nouvelles soudures, j’ai simplement fait fondre les soudures existantes des condensateurs, posé les nouveaux à la place, remis un coup de fer pour bien souder les pattes, et c’était fini. En tout, 15 mn de travail, en comptant le dévissage du capot arrière et le branchement du fer à souder !
Quel plaisir au moment où j’ai allumé l’ampli. le problème du son trop “sourd”, si je puis dire, en particulier sur le micro du manche, a complètement disparu ! Je m’échinais depuis des mois à régler la hauteur du micro, pensant qu’il était toujours trop près des cordes, mais en fait c’étaient les deux condensateurs qui n’assuraient plus leur rôle. Le son est plus “progressif” et me semble aussi un poil plus cristallin, avec des médiums et des aigus plus présents qu’auparavant. Je peux désormais placer les potards de tonalité à mi-course et avoir un son proche de l’acoustique, plus doux, et même en baissant leur niveau jusqu’à 2 ou 3, c’est encore utile, j’obtiens un son jazzy qui n’est pas sans intérêt. Les volumes sont plus efficaces eux aussi, la différence est très nette !
Comme quoi, il suffit souvent de pas grand chose pour redonner une belle jeunesse à une guitare des seventies :)
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La bestiole avec ses deux condensateurs d’origine
Et la même avec les deux condensateurs Sprague Orange Drop Tone.
Les deux condensateurs d’origine : je comprends rien à ce qu’il y a marqué dessus.
In 18th century Europe, the baroque guitar evolved from an instrument with 5 courses to one with 6 courses - initially the courses were paired strings but later the consensus of popularity favoured single strings as is common today - so it was perfectly natural that someone would take this a stage further and add a 7th course (or string). Those advocating the 7-string guitar included French guitarist Napoleon Coste (1805–1883) who composed specifically for the instrument, and the Italian guitarist Mario Maccaferri (born 1900) who used additional unfretted bass strings (known as diapasons or bourdons) on his guitars.
The above pictured guitar is an Italian 7-string by Ermelinda Silvestri and dates to the mid 1890s. In keeping with most of Silvestri’s instruments it bears the butterfly inlay which was a trademark of sorts. The seventh string seems to be very close to the edge of the fingerboard, which suggests that it wasn’t intended to be fretted and would have been a diapason (or bourdon if you prefer).
(via Guitar Blog)
I think I’m so educated and I’m so civilized
cos I’m a strict vegetarian
But with the over-population and inflation and starvation
And the crazy politicians
I dont feel safe in this world no more
I dont want to die in a nuclear war
I want to sail away to a distant shore
and make like an ape man
The Kinks - Apeman 1970 (par fritz51177)
No. 3 from Six Petite Pieces written by Fernando Sor for the Harpolyre. This guitar was built in Paris in 1830’s and the music was written just for this 3 neck guitar. It is a historic instrument. Fernando Sor was the father of the Classical Guitar movement.
John Doan plays Fernando Sor Harpolyre 1830 (par jdharpguitar)
ALACRITAS - Démo ballade | greguti
Maquette d’une ballade, à la guitare, tout le long du manche.
ALACRITAS - Démo ballade
En 1984, Brian May, le guitariste de Queen, se prête à un exercice difficile : communiquer avec la voix plutôt qu’avec sa guitare. Dans cette introduction à un programme “Star Licks” (où les stars de la guitare sont invités à présenter leurs phrasés les plus emblématiquqes), il présente en détail sa guitare bien à lui, la Red Special, qu’il a intégralement fabriquée à la main (si si ! C’est pas cool ça ?). On remarque notamment le manche très long avec les incrustations en bas du manche qui ne correspondent pas à ce qui se fait habituellement. Brian May est sans doute le guitariste qui a poussé le plus loin l’usage de l’effet hors-phase, qui au lieu d’ajouter les nuances des micros les uns aux autres, retranche les parties différentes du signal électrique, ce qui a pour effet de produire un son très aigu et sans relief.
Brian May Guitar & Equipments (par YouNOVELA)
Wow, cette nouvelle guitare Fender “Modern Jaguar” est vraiment jolie… J’aime la simplicité de son accastillage, le fait qu’il n’y ait pas de pickguard laisse vraiment “respirer” le bois de la table. Un sélecteur 3 positions, un volume, une tonalité, 2 micros P90. Rien que du très classique, mais le tout est très joliment assemblé. Ci-dessus en version “Chocolate Burst”, mais elle existe aussi en rouge et en “noir transparant”, qui évoque encore plus une simple planche de bois. En plus les prix n’ont pas l’air excessifs, pour une fois, dans les 400$. Je suis curieux d’entendre des tests de ce nouveau modèle.
(via Fender® Products)