Le film est produit en France, il est sélectionné dans les festivals, il aura sans doute une vie à l’étranger mais j’aimerais que les Russes le voient. Après le « Cinéma du réel », je vais le diffuser en ligne, sur les plateforme de téléchargement russes, illégales le plus souvent. C’est un film politique, il n’a aucune chance d’être diffusé à la télé, ou dans les salles. Il faut le faire voyager autrement et, chez moi, les réseaux pirates, les systèmes d’échange de fichiers sont bien organisés, c’est notre espace de liberté. J’ai envie d’en profiter et de soutenir cette activité, même si mes producteurs étaient assez réticents au départ. Je suis, moi-même, un enfant d’internet et ça me plait de de laisser le film vivre sa vie et de voir s’il provoque des réactions.

Zhitomirskiy traveled frequently to Free Culture conferences in New York and Berkeley, and befriended activists at the Electronic Frontier Foundation, a kind of ACLU for digital rights. (In this way he shared much in common with Aaron Swartz, another brilliant idealist whose life was recently cut short by suicide.) He developed a colorful theory of the “dragons” threatening modern society. The dragons stood for the corporations, he explained to his friends. If a corporation controlled culture, then culture was no longer free. The recording industry, the Internet service providers, the media monopolies, the tech conglomerates: dragons all. (via Ilya Zhitomirskiy: Life, death, and free culture in the Mission - Fortune Tech)

Zhitomirskiy traveled frequently to Free Culture conferences in New York and Berkeley, and befriended activists at the Electronic Frontier Foundation, a kind of ACLU for digital rights. (In this way he shared much in common with Aaron Swartz, another brilliant idealist whose life was recently cut short by suicide.) He developed a colorful theory of the “dragons” threatening modern society. The dragons stood for the corporations, he explained to his friends. If a corporation controlled culture, then culture was no longer free. The recording industry, the Internet service providers, the media monopolies, the tech conglomerates: dragons all. (via Ilya Zhitomirskiy: Life, death, and free culture in the Mission - Fortune Tech)

"Une nouvelle étudie commandée par le Centre Commun de Recherche de la Commission Européenne, compilant les données comportementales de plus de 16 000 internautes européens, a permis de déterminer que le piratage n’affecte en aucun cas le marché légal et a même un effet positif sur les ventes de musique. En gros, la musique que les gens téléchargent illégalement n’aurait de toute manière pas été achetée par ces mêmes personnes. Mieux, toute cette activité illégale stimule les ventes en ligne puisque les chercheurs ont déterminé que lorsqu’il n’y a pas de sites qui proposent illégalement de la musique, les clicks sur les sites légaux diminuent de 2% environ."

Le téléchargement illégal n’a aucun effet négatif sur les ventes de musique (et c’est pas moi qui le dit) | Korben

Zhenya Karatygin: To be honest, I didn’t know the answer [What Holocaust means?]. I’m no intellectual… I relied on my feminine logic; the word reminded me of names for household products, insecticides, that sort of thing, and I thought it sounded like a name they’d give to glue.  Ksenya didn’t try to contradict me, so that’s what we answered.

Holocaust – is that wallpaper paste? (par openDemocracy Russia)

“Ce que Rozée appelle « viols normatifs » sont des rapports sexuels non consentis, mais qui ne sont pas punis, car n’allant pas à l’encontre des normes culturelles établies. Elle classa ces viols normatifs en six catégories : viol marital, viol d’échange (quand un homme « prête » sa femme à d’autres homme par geste de solidarité ou de conciliation), viol punitif, viol de guerre, viol cérémonial (rituel de défloration, test de virginité…) et enfin viol lié au statut (par exemple : viol d’une esclave par sin maître). Une septième catégories de viols normatifs peut être rajouté : le viol lors d’un rendez-vous amoureux3. A l’inverse, les viols non normatifs s’opposent aux normes sociales et sont donc punis. Ainsi le viol peut prendre de multiples forces, en fonction du contexte sociétal.”

"The Wire faisait le portrait d’un empire en ruine, mais je dois dire que mon travail à La Nouvelle-Orléans m’a fait sentir parfois un grand potentiel dans l’idée même d’être américain. Tout ce qui fait la grandeur de cette ville est lié à notre mythologie du melting-pot, à la capacité d’une société à se réinventer en absorbant diverses cultures. A les mélanger pour créer quelque chose de neuf. Pour renaître, La Nouvelle-Orléans s’est appuyée sur sa culture, la musique notamment, mais elle n’en a pas fait un musée, les traditions changent et se transforment, des nouveaux groupes sociaux viennent enrichir le mélange sans que le passé se dérobe pour autant."

David Simon : “L’Amérique est une ploutocratie, l’argent nous dirige et a détruit notre identité” - Idées - Télérama.fr

"The researchers report “a gradual shift beginning in the middle of the 19th century that continues to grow into the 20th century through the last of our data points [see below]. We believe this evidence argues for a “Pre-Freudian Shift” in the mental models that people had about their capacity to be aware of their own desires.” They conclude that, “From this perspective, the work of Freud can be seen in a context of widespread cultural change, as an effect rather than an instigating force."

Freud: Fraud or Folk-psychologist? | Psychology Today

"The discovery of the cannabinoid receptor system has changed our entire understanding of cannabis and its effects. In fact, from the inception of the anti-marijuana campaign of the 1930s and its subsequent prohibition until today, almost everything we believed about it was wrong. Hardly the harmful intoxicant that many once thought it was, cannabis is a nourishing plant that can improve and prolong life."

How Weed Can Protect Us From Cancer and Alzheimer’s | Drugs | AlterNet

"Nous sommes partis de l’idée qu’une politique culturelle de gauche doit permettre aux travailleurs de la culture de vivre de leur travail, au public de rencontrer les œuvres et encourager la diversité culturelle. Or les politiques actuelles de protection des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle n’atteignent pas ces objectifs. La loi Internet et création, dite Hadopi, qui criminalise les échanges culturels non lucratifs, est inacceptable. Les artistes qui vivent de leur travail sont très peu nombreux. Si l’on souhaite que l’art se transforme en culture pour tous, des modèles alternatifs sont à trouver."

Pour un service public du téléchargement ? - Regards.fr

En 2012, envisager le partage sur Internet selon un modèle purement répressif, c’est l’envisager selon une vision faussée. Mais c’est aussi, et surtout, la sinistre promesse d’entraver l’innovation pour les années à venir. Car au-delà du partage, de la création et de la culture, c’est l’innovation et l’accès aux biens communs immatériels qui sont en jeu.

"Notre “civilisation” de l’argent a échoué sur deux points fondamentaux. D’abord, elle met en péril structurellement la planète par des pollutions massives qui ignorent les frontières et elle épuise les énergies fossiles. Ensuite, elle asservit des masses urbanisées soumises aux pires pollutions (Bombay) et à la malbouffe. Elle leur donne comme unique but une consommation addictive de produits industriels soumis à l’obsolescence (se détruisant pour devoir en racheter). Elle acculture en un ou deux ans des civilisations entières, faisant disparaître langues et modes de vie, pour les jeter dans la même dépression morale qui occupe nos cités."

Pas de civilisation “pure”, pas de civilisation supérieure - LeMonde.fr

"Aucune civilisation n’échappe à la règle. Partout dans le monde, la sexualité fait l’objet d’interdits. On en limite l’exercice, on l’encadre, on la légifère. Même dans les cultures où l’on rend un culte aux organes du plaisir, où l’on célèbre “physiquement” l’union du ciel et de la terre et où la notion de plaisir est sacrée, la sexualité reste à ce point perturbante qu’on lui réserve – comme à la mort – un traitement à part."

Les 400 culs: Vous préférez le sexe ou l’amour ?