Le film est produit en France, il est sélectionné dans les festivals, il aura sans doute une vie à l’étranger mais j’aimerais que les Russes le voient. Après le « Cinéma du réel », je vais le diffuser en ligne, sur les plateforme de téléchargement russes, illégales le plus souvent. C’est un film politique, il n’a aucune chance d’être diffusé à la télé, ou dans les salles. Il faut le faire voyager autrement et, chez moi, les réseaux pirates, les systèmes d’échange de fichiers sont bien organisés, c’est notre espace de liberté. J’ai envie d’en profiter et de soutenir cette activité, même si mes producteurs étaient assez réticents au départ. Je suis, moi-même, un enfant d’internet et ça me plait de de laisser le film vivre sa vie et de voir s’il provoque des réactions.
Zhitomirskiy traveled frequently to Free Culture conferences in New York and Berkeley, and befriended activists at the Electronic Frontier Foundation, a kind of ACLU for digital rights. (In this way he shared much in common with Aaron Swartz, another brilliant idealist whose life was recently cut short by suicide.) He developed a colorful theory of the “dragons” threatening modern society. The dragons stood for the corporations, he explained to his friends. If a corporation controlled culture, then culture was no longer free. The recording industry, the Internet service providers, the media monopolies, the tech conglomerates: dragons all. (via Ilya Zhitomirskiy: Life, death, and free culture in the Mission - Fortune Tech)
Zhenya Karatygin: To be honest, I didn’t know the answer [What Holocaust means?]. I’m no intellectual… I relied on my feminine logic; the word reminded me of names for household products, insecticides, that sort of thing, and I thought it sounded like a name they’d give to glue. Ksenya didn’t try to contradict me, so that’s what we answered.
Holocaust – is that wallpaper paste? (par openDemocracy Russia)
“Ce que Rozée appelle « viols normatifs » sont des rapports sexuels non consentis, mais qui ne sont pas punis, car n’allant pas à l’encontre des normes culturelles établies. Elle classa ces viols normatifs en six catégories : viol marital, viol d’échange (quand un homme « prête » sa femme à d’autres homme par geste de solidarité ou de conciliation), viol punitif, viol de guerre, viol cérémonial (rituel de défloration, test de virginité…) et enfin viol lié au statut (par exemple : viol d’une esclave par sin maître). Une septième catégories de viols normatifs peut être rajouté : le viol lors d’un rendez-vous amoureux3. A l’inverse, les viols non normatifs s’opposent aux normes sociales et sont donc punis. Ainsi le viol peut prendre de multiples forces, en fonction du contexte sociétal.”
— How Weed Can Protect Us From Cancer and Alzheimer’s | Drugs | AlterNet
En 2012, envisager le partage sur Internet selon un modèle purement répressif, c’est l’envisager selon une vision faussée. Mais c’est aussi, et surtout, la sinistre promesse d’entraver l’innovation pour les années à venir. Car au-delà du partage, de la création et de la culture, c’est l’innovation et l’accès aux biens communs immatériels qui sont en jeu.
— Pas de civilisation “pure”, pas de civilisation supérieure - LeMonde.fr
