"La crise économique est internationale. Toute campagne au niveau local est liée au système économique international. En même temps, sans travail ancré sur le terrain avec les populations états-uniennes, nous ne pouvons pas être réellement solidaires avec d’autres mouvements. Mais la construction de groupes locaux et l’organisation de campagnes au niveau local est également insuffisante en soi. L’absence de forme organisationnelle internationale a rendu difficile le maintien des relations de solidarité que les groupes Occupy ont construit entre eux, et avec les mouvements émergents dans le reste du monde. Dans l’ensemble, le mouvement aux Etats-Unis est trop américano-centré. Discuter de la façon dont le capitalisme a échoué aux États-Unis sans regarder comment les Etats-Unis ont créé et exporté le modèle économique défaillant du néolibéralisme est une erreur."

Que reste-t-il du mouvement Occupy qui a secoué Wall Street ? - Etats-Unis - Basta !

"Ultimately the blame lies not with Apple and other electronics companies – but with us, the consumers. And ultimately we are the ones who must demand change."

Apple hit by boycott call over worker abuses in China | Technology | The Observer

Pour tous les capitalistes endeuillés, une cellule d’aide psychologique a été mise en place au Fouquet’s.
(via Fermeture définitive de la (station) Bourse (Paris, le 6 novembre) | Rue89)

Pour tous les capitalistes endeuillés, une cellule d’aide psychologique a été mise en place au Fouquet’s.

(via Fermeture définitive de la (station) Bourse (Paris, le 6 novembre) | Rue89)

"Le protectionnisme, essentiel pour les travailleurs de France, est un impératif pour les pays du Sud, et notamment pour leurs paysans. Il faut tout faire pour que ces pays ne se voient pas imposer le libre-échange, pour qu’ils aient les moyens de choisir eux-mêmes leur politique. Contrairement à le version libérale de l’histoire économique, pas un seul grand pays – Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Japon,… – ne s’est industrialisé sans être passé par une phase de protectionnisme dur."

«C’est la gauche qui accepte le mieux les règles du libre-échange» - Libération

"The Occupy Jakarta group comprises university lecturers, non-government organisation activists and people working in the arts. They expressed the view that Indonesia has unknowingly been coopted by capitalist economic ideas like the US. According to the protesters, capitalism has derailed the course of national development as mandated by the 1945 Constitution and has created sharp disparities between owners of capital and the working class or the majority of ordinary people."

[Europe Solidaire Sans Frontières] Occupy Indonesia has started and continues

"Americans with incomes below $20,000 were particularly likely to have lost faith in the free market over the past year, with their support dropping from 76 percent to 44 percent between 2009 and 2010. American women have also become much less positive, with 52 percent backing the free market in 2010, down from 73 percent in 2009."

U.S. Economy | Capitalism

"What was ‘historic’ social democracy about? It was a reformist force which accepted capitalism on the condition that it be regulated by the state. Its ethos was egalitarian and it aimed to achieve social justice and economic redistribution through an interventionist state in socio-economic areas. Social democracy possessed two other essential features: a strong working-class base and a close relationship (and in some cases, solid organic links) with trade-union organisations. A number of political scientists have argued that what constituted the originality of social democracy was less a set of policies (e.g. Keynesianism) than its proximity with the working classes and a specific cultural and partisan tradition (party organisation, activism)."

The decline of Europe’s social democratic parties | openDemocracy

"Face à un modèle de civilisation capitaliste et patriarcal qui place au centre les profits privés, nous impulsons une civilisation naissante dans laquelle le centre est la vie, sous toutes ses formes. La crise climatique est le produit de la civilisation du gain et de la destruction de la nature. Les véritables solutions se trouvent dans la promotion de la civilisation de la vie et non dans le marché. Beaucoup de gouvernements continuent à penser qu’il serait stupide de s’attaquer à la crise climatique si celle-ci peut apporter des profits et, en conséquence, ils promeuvent des « solutions de marché », qui ne sont en fait que du nouveau business, pour essayer de trouver des solutions à ce qu’ils ont eux-mêmes provoqué."

[Europe Solidaire Sans Frontières] Résolution du Forum international pour la justice climatique

"Ainsi par un monstrueux dérèglement dont aucun des habituels curés de la « démocratie » ne semble s’être aperçu, nous assistons à cette situation proprement ahurissante dans laquelle un gouvernement prétendument légitime tente de s’adresser simultanément à deux communautés parfaitement hétérogènes et dont les intérêts sont radicalement antagonistes, à savoir la communauté politique nationale des citoyens et la communauté extra-politique (quoique politique elle le soit mais à sa manière bien à elle) et extra-nationale des créanciers internationaux, le comble du dérèglement venant de ce que, de plus en plus, les arbitrages des politiques publiques sont rendus en faveur de la seconde de ces communautés et contre la première."

Le point de fusion des retraites - Les blogs du Diplo

Le siècle dans lequel nous entrons.

Le siècle dans lequel nous entrons pourrait être le moment rêvé, pour tous les peuples du monde, de jeter aux orties les vieilles orthodoxies, les dogmes figés et les arguments simplistes. Il est peut-être temps d’accueillir des idées nées à l’extérieur des frontières mentales traditionnelles ; de porter un regard neuf sur le communisme, le socialisme, le capitalisme, le libéralisme et l’anarchisme ; de rechercher de nouvelles idées, d’où qu’elles puissent venir, tant le besoin s’en fait pressant. Quand Bertolt Brecht fut convoqué devant la Commission des activités anti-américaines, il avait souhaité lire une déclaration mais il n’en eut pas la liberté. Une partie de cette déclaration disait : 

“Nous vivons dans un monde extrêmement dangereux. Nous avons atteint un niveau de civilisation qui permettrait à l’humanité de devenir extraordinairement riche, et pourtant, dans son ensemble, elle continue d’être ravagée par la pauvreté. Nous avons eu à supporter de terribles guerres. De plus terribles encore sont imminentes, paraît-il. Ne pensez-vous pas que dans une telle situation toute idée nouvelle devrait être librement et très attentivement examinée ?”. 

Extrait de “Désobéissance civile et démocratie”, Howard Zinn 

"À l’heure actuelle, l’avenir de l’eau est laissé aux mains d’entreprises privées, dont la raison d’être est de faire de l’accès à l’eau une source de profit. Le Conseil Mondial de l’eau (CME), qui se dit responsable de l’avenir de l’eau dans le monde, est présidé par des dirigeants d’entreprises privées du secteur de l’eau et réunit une partie des acteurs, sans réelle légitimité. La présence d’ONG et quelques agences onusiennes comme UN-HABITAT n’en font pas une organisation intergouvernementale représentative. À titre d’exemple, lors du dernier Forum Mondial de l’Eau à Istanbul en mars 2009, ce Conseil a refusé d’entériner la notion de droit à l’accès à l’eau."

Pour une politique mondiale de l’eau | Novo-ideo.org

"

jamais les bénéfices n’ont été aussi hauts, jamais les salaires n’ont été aussi bas, un déséquilibre inédit depuis au moins un demi-siècle, et vrai pour l’ensemble des pays industrialisés.

Même avec des estimations basses, le seuil des cent milliards d’euros est largement dépassé. Soit plus de dix fois le « trou » de la Sécurité sociale en 2007 (dix milliards, l’année d’avant la crise), cinq fois celui de 2009 (22 milliards d’euros, crise oblige). Une vingtaine de fois celui des retraites (7,7 milliards d’euros).

Cette donnée majeure est quasiment effacée de la sphère publique, éclipsée dans les médias, à peine mentionnée par les politiques. Un point central de l’économie en devient le point aveugle.

"

120 à 170 milliards d’euros par an pompés par les profits sur les salaires : et l’on nous parle des “trous” de la protection sociale ? - Plume de presse