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— Apple hit by boycott call over worker abuses in China | Technology | The Observer
Pour tous les capitalistes endeuillés, une cellule d’aide psychologique a été mise en place au Fouquet’s.
(via Fermeture définitive de la (station) Bourse (Paris, le 6 novembre) | Rue89)
— «C’est la gauche qui accepte le mieux les règles du libre-échange» - Libération
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— The decline of Europe’s social democratic parties | openDemocracy
— [Europe Solidaire Sans Frontières] Résolution du Forum international pour la justice climatique
Le siècle dans lequel nous entrons.
Le siècle dans lequel nous entrons pourrait être le moment rêvé, pour tous les peuples du monde, de jeter aux orties les vieilles orthodoxies, les dogmes figés et les arguments simplistes. Il est peut-être temps d’accueillir des idées nées à l’extérieur des frontières mentales traditionnelles ; de porter un regard neuf sur le communisme, le socialisme, le capitalisme, le libéralisme et l’anarchisme ; de rechercher de nouvelles idées, d’où qu’elles puissent venir, tant le besoin s’en fait pressant. Quand Bertolt Brecht fut convoqué devant la Commission des activités anti-américaines, il avait souhaité lire une déclaration mais il n’en eut pas la liberté. Une partie de cette déclaration disait :
“Nous vivons dans un monde extrêmement dangereux. Nous avons atteint un niveau de civilisation qui permettrait à l’humanité de devenir extraordinairement riche, et pourtant, dans son ensemble, elle continue d’être ravagée par la pauvreté. Nous avons eu à supporter de terribles guerres. De plus terribles encore sont imminentes, paraît-il. Ne pensez-vous pas que dans une telle situation toute idée nouvelle devrait être librement et très attentivement examinée ?”.
Extrait de “Désobéissance civile et démocratie”, Howard Zinn
jamais les bénéfices n’ont été aussi hauts, jamais les salaires n’ont été aussi bas, un déséquilibre inédit depuis au moins un demi-siècle, et vrai pour l’ensemble des pays industrialisés.
Même avec des estimations basses, le seuil des cent milliards d’euros est largement dépassé. Soit plus de dix fois le « trou » de la Sécurité sociale en 2007 (dix milliards, l’année d’avant la crise), cinq fois celui de 2009 (22 milliards d’euros, crise oblige). Une vingtaine de fois celui des retraites (7,7 milliards d’euros).
Cette donnée majeure est quasiment effacée de la sphère publique, éclipsée dans les médias, à peine mentionnée par les politiques. Un point central de l’économie en devient le point aveugle.
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