Greguti's Tumblr

Ce Tumblr me sert de carnet de notes et de citations au gré de mes lectures et balades sur le web. Vous y trouverez :

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Hysterical Literature is a video art series by NYC-based photographer and filmmaker Clayton Cubitt. It explores feminism, mind/body dualism, distraction portraiture, and the contrast between culture and sexuality. (It’s also just really fun to watch.) 

Launched in August of 2012, the video series immediately went viral, and has been watched over 20 million times in 200 countries.

"La littérature médicale nous montre notre mépris envers les femmes. Pendant trois siècles, il y a eu des miliers d’ouvrages sur les chirurgies du pénis, aucun sur le clitoris, à l’exception de quelques cancers et cas dermatologiques, et rien du tout sur la restauration de sa sensibilité. L’existence même d’un organe du plaisir est niée médicalement".

In addition to an increasing appreciation for the feminine principle, both mortal and divine, the eleventh century saw a revaluation of physical love. Some poets had discovered that being in passionate love could change their consciousness, and so they began to see love and sex as means of spiritual illumination. Ancient texts such as Ovid’s works on love (The Art of Love and The Cure of Love), which dealt with love’s transformative power, were read with new appreciation, but the empire was officially Christian, and so these ideas had to be fit into a more or less orthodox Christian framework.

How do you end global poverty? Educate girls. Simply put: educating girls is the highest return investment possible to break cycles of poverty. Research shows that an educated girl will marry later, have fewer children, and educate the children she does have – sons and daughters equally. She is more likely to avoid contracting HIV/AIDS, and less likely to be a victim of domestic violence. She’ll earn more money, and is more likely to become a community leader. But the other overarching truth that the filmmakers encountered at every turn was this: girls around the world face barriers to education that boys do not – and they are being left behind by the millions. Gender violence, discrimination, bonded servitude, school fees (parents forced by economic necessity to choose typically educate sons over daughters)… and the situation that three girls in the film faced: early or forced marriage.

Filmmaker and activist Aida El Kashef made the video to show Egyptians what these mob attacks on women look like.

"It’s not a fight, it’s a girl inside, now their hands are in her pants, now they’re doing this, now they’re doing that," El Kashef says.

Asked why the police didn’t intervene, she says, “I wouldn’t trust a policeman saving me.”

El Kashef says that 20 other women were assaulted that night. Sexual harassment has always been a part of life in Egypt, but before the revolution, there were few demonstrations, and mass sexual assaults were virtually unheard of. Not anymore.

En légende de la photo, le texte appelle “le grand peuple égyptien d’empêcher l’asservissement religieux de la part du nouveau prophète Morsi” et de “permettre à l’Egypte de parvenir à un véritable développement démocratique”. De même, le groupe Femen met en garde le président Morsi que, s’il devait donner l’ordre d’ouvrir le feu sur son peuple, sa fin sera parmi les crocodiles du Nil et non pas dans une sépulture digne des pyramides. “A mort la servitude religieuse, vive la liberté et les droits de l’homme”, conclu la page.

(via ÉGYPTE • Aliaa Magda Elmahdy à nouveau nue contre le régime de Morsi | Courrier international)

Nous avons un problème, camarades. Vous n’êtes pas sans savoir que l’on parle de l’islam comme de la seconde religion de France. Vous n’êtes pas fan des religions ? Moi non plus. Est-ce à dire qu’il faut les combattre jusqu’à convertir tous les croyants en de parfaits agnostiques ou athées ? Ces personnes de confession musulmane ne vivent pas toutes en vase clos, enfin pas encore. A force de signifier aux musulmans que l’islam est incompatible avec la République, vous allez réussir à les exclure de la société. Comme si l’islam n’était pas déjà la cause de trop nombreuses discriminations, la gauche dite progressiste à décidé de bannir toute visibilité musulmane de notre vue. A rebours des évolutions de notre Nation.

« Je suis aussi intriguée par les représentations de la femme dans Playboy que je le suis quand je vois des femmes dans Elle. » (via Femme/Objet : les photomontages de Linder, artiste radicale | On est là pour voir | Rue89 Les blogs)

Alors que vous êtes d’accord sur le fait que cette loi à elle seule n’arrangera en rien la situation des personnes qu’elle prétend protéger, que les solutions pour celles-ci se situent dans une lutte sociale bien plus globale, vous continuez de défendre cette mesure, au nom de la « norme sociale ». Au nom de cette norme, vous êtes donc prêt à sacrifier des personnes, notamment des femmes. Et ça voyez vous, ça vous situe aux antipodes de mon combat. Mon combat, il se situe dans le cadre d’un combat plus général du droit des femmes à disposer de leur corps : le droit de n’être contrainte à aucune activité, que ce soit la prostitution ou une autre ; le droit d’exercer le métier qu’elles souhaitent ; que la question « où, quand, comment, combien ? » ne regarde que la personne concernée.
Last week the new issue of American GQ came out and it neatly encapsulated where western feminism is today. Inside, Knowles gives an interview that will probably be studied by future generations for lessons in both the loopiness of the 21st-century celebrity world and how hilariously far American magazine interviews have fallen since the days of, say, Gay Talese and Lillian Ross. In this typical piece of puffery, Knowles shows off her “temperature-controlled digital storage facility that contains virtually every photo of her”, including one video diary entry in which she informs herself that she is going to listen to one of her own songs before having sex with her husband, which is one way to get in the mood, I guess.

Young Kate Bush on the window with curtains.