Je me suis présenté en Savoie sans illusions, rien que pour faire avancer le schmilblick. Mais, même là, c’est raté. J’ai réuni 5,53 % des suffrages dans une circonscription où, aux régionales et aux cantonales, nous avions “fait” entre 17 et 20 %. Je n’incarne qu’un exemple de ce fiasco : hors circonscriptions réservées, EELV se retrouve entre 2.5% et 4.5% des voix, le score d’Eva Joly à la présidentielle…
Nous n’aurons donc pas, dimanche prochain, le fameux groupe Vert dont certains rêvaient. Nous resterons ce que nous sommes devenus : un appendice du PS. Un presque-rien politique, un je-ne-sais-quoi idéologique. Nous n’existons que par la volonté du pouvoir auquel nous avons quémandé des places, et que nous ne pouvons même plus contester parce que nous avons choisi d’en être les obligés – ou les féaux.
"— LEGISLATIVES. Candidat écologiste, j’ai eu l’impression de jouer dans Le dîner de cons - le Plus
