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Depuis le milieu des années 1980, Stephen Joyce s’opposait avec acharnement à toute initiative liée à l’œuvre de l’Irlandais. Il réclamait de l’argent aux universitaires; il empêchait les projets d’exposition des manuscrits; il a même détruit une partie de sa correspondance. Voici donc le printemps irlandais. Le très bon site UbuWeb, qui s’occupe de poésie, d’art et de ce genre de choses, a lancé sur Twitter, le 31 décembre dernier: «Fuck you Stephen Joyce. Le copyright européen sur l’œuvre de James Joyce expire à minuit.»