Les réseaux sociaux provoquent la dispersion, juge-t-il. Ils sont conçus précisément pour nous interrompre en nous abreuvant d’un flux constant de messages que, dans un certain sens, nous trouvons intéressants. Par conséquent, ils créent un besoin compulsif de vérifier constamment ce qui s’y passe, même si c’est sans intérêt, dans un détournement constant de notre attention visuelle et mentale…
Chacun depuis sa tour d’observation – Nicholas Carr, qui a construit son raisonnement sur les neurosciences et les analyses comportementales, et Tariq Krim, le polyconnecté – arrive à la même conclusion : la surstimulation cognitive, dont Facebook est le plus puissant des vecteurs, appauvrit le raisonnement.
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