The Internet isn’t some obscure thing that only a few thousand people use for a couple hours a day at the most. This is the Internet that everyone connects to, and if you sent some embarrassing pics of yourself to public, it’s your own damn fault. (…) Deleting out of anger after the fact won’t get rid of anything. There is archiving of almost everything that is online. Almost none of it goes away after archival. The best thing you could do is to delete and hope that after a year or two, it’ll be forgotten. There might be an archive of that pic you posted of yourself dry humping someone other than your spouse, but who’d check all the archives, right?
Amusante découverte ce matin du lundi 30 janvier 2012 en amenant mon gosse chez la nounou. Le siège d’HADOPI, dans le 15ème, rue du Texel, a été taggé par Anonymous dans la nuit. Vers 10h, l’entrée était barrée par des plots et des employés d’une société de nettoyage se préparaient à enlever le logo au pochoir et le tag écrit sur le trottoir, juste devant l’entrée, en grandes lettres rouges : “WE ARE LEGION”.
J’ai pu prendre des photos avec mon smartphone (merci mon gosse, dont je faisais mine de m’occuper pour être tranquille).
En repassant devant HADOPI un quart d’heure plus tard, cette fois les mains libres, je sors ostensiblement mon smartphone et je prends une dernière photo. A ce moment un gars en pull sort de l’accueil où il était avec quelques personnes, et vient vers moi, avec un air sévère et en regardant tout autour de lui, comme pour vérifier que nous étions seuls : “Vous ne devez pas prendre des photos, arrêtez ! Vous êtes de quel magazine d’abord ?”.
Je lui réponds, très calme : “Pardon ? Je suis dans la rue, sur un espace public, j’ai parfaitement le droit de prendre des photos de l’immeuble. Et je ne suis d’aucun magazine.” Il rétorque, énervé : “Mais alors pourquoi vous prenez des photos ? Pourquoi ? Vous voulez nous salir, c’est ça ? Qu’est-ce que vous allez en faire ?”.
Je réponds : “Pardon mais je peux bien avoir toutes les raisons que je veux, vous n’avez pas à le savoir. Et puis je n’ai aucune intention de vous salir, vous n’êtes qu’un employé, vous n’êtes pas responsable. En revanche, HADOPI, c’est autre chose… Vous voulez qu’on en cause ?”.
Après un temps d’arrêt à me dévisager, il recule et disparaît bientôt dans l’accueil de la Haute Autorité, tout en marmonnant un “mmm, ok, d’accord, d’accord, au revoir…” alors qu’il m’a déjà tourné le dos.
IMPORTANT : mes trois photos sont distribuées en licence CREATIVE COMMONS (cf. ci-dessous).
Steve Hornsby from Bournemouth said the 3cm diameter balls came raining down late on Thursday afternoon during a hail storm. He found about a dozen of the balls in his garden. He said: “[They’re] difficult to pick up, I had to get a spoon and flick them into a jam jar.” (via BBC News - Bournemouth resident mystified by ‘blue sphere shower’)
Jeudi après-midi, le rapporteur du texte au Parlement, l’eurodéputé français Kader Arif, a annoncé qu’il quittait son poste de rapporteur. “Je ne participerai pas à cette mascarade”, explique-t-il dans un message publié sur son blog. Dénonçant “la non-association de la société civile”, le “manque de transparence depuis le début des négociations”, la “mise à l’écart des revendications du Parlement européen” mais aussi “des manœuvres inédites de la droite de ce Parlement pour imposer un calendrier accéléré visant à faire passer l’accord au plus vite”, l’eurodéputé dit vouloir “envoyer un signal fort et alerter l’opinion publique sur cette situation inacceptable”.